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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 22:46

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 12:24

P1070301

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 11:57

Femme en cheveux

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 13:20

Poing d'interrogation

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:45

La chanteuse de blues a trouvé un complice

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:49

Effet boeuf

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 23:30
L'essentiel par-delà les scories des apparences, la plénitude, la profondeur et peut-être la grâce qui atteint le coeur ...


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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 19:41

2020.jpg

 

      "Quand on sort du métro à la porte de Clignancourt, on entend aussitôt la rumeur de la foire aux puces, on en respire l'odeur lourde, moins étouffante que celle du souterrain ; et, immédiatement, on en voit des personnages mal affublés, mal fichus, alignés sur le pont du chemin de fer de ceinture. Ils sont là comme en avant-garde, de tous les âges, de toutes les races : vendeurs de lacets, de bretelles, de briquets, de confiserie poisseuse, de fleurs fanées". 

                           Eugène Dabit, Ville lumière, Le Dilettante, 1990, p. 51.

 

 

Il faut lire l'intégralité de ce texte - A la foire aux puces - publié en 1933 et qui constitue une description magnifique des Puces de Saint-Ouen. Faites l'expérience : rendez vous sur place et vous constaterez que rien ou presque n'a changé. Le périphérique a certes remplacé la zone (même si celle-ci est désormais d'éducation prioritaire, urbaine sensible, de sécurité prioritaire...), mais l'essentiel est resté : la cohabitation d'objets dont la rencontre était improbable, la poésie, l'odeur de rouille, de friture, de sueur et de vieux papier, la chasse au trésor, la mélancolie souvent, le destin des objets et des hommes, les rencontres avec des personnages que l'on ne voit nulle part ailleurs, la nuit qui approche les soirs d'automne à l'heure où l'on remballe...

Dabit serait sans doute enchanté de savoir qu'aujourd'hui des milliers de puces fleurissent chaque dimanche au travers des brocantes de nos villes et de nos villages, répliques infinies de ces puces parisiennes. Dabit, qui n'avait pas besoin des mots à usages multiples de la novlangue en vigueur aujourd'hui, et dont les utilisateurs trouveraient sans doute là du "convivial", du "festif", du "ludique" ou du "décalé", ces mots qui ne sont que le reflet d'une pensée inconsistante... 

Laissons lui donc le dernier mot : "Chacun s'en va heureux, en se promettant bien de revenir tenter sa chance. Car, le reste de la semaine, aux quatre coins de Paris et de la banlieue, les brocanteurs ramassent dans leurs bagnoles de nouvelles splendeurs et de nouveaux déchets qui viennent échouer à la foire aux puces, tenter des hommes qui eux, toujours, ont dû se contenter de détritus et d'épaves."

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 10:45

P1070225

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:46

 

 

Chanteuse de blues

 

 

 

Le hasard m'a mis en possession d'un lot de petits fers à chaussures anciens et comme souvent pour mes créations, tout a démarré de là. En effet, cette pièce, présentée dans un sens comme dans l'autre, m' a rappelé la forme d'une bouche.

Je suis donc parti de cette idée de former un visage, avec comme élément premier cette bouche. Un support en bois figurant le visage a ensuite été choisi. Deux perles en bois ont été utilisées pour les yeux. Elles sont fixées au moyen de vis à tête fraisée. Une pièce métallique creuse - dont j'ignore la nature exacte - figure le nez. Deux petites bandes métalliques en forme d'accordéon représentent les sourcils, et les oreilles sont représentées par deux vis à ailettes de couleur rouge. Des épingles à cheveux servent précisément... de cheveux et ont été fixées au sommet du visage dans des trous déjà présents qui ont été masqués par une lanière en cuir fixée sur les côtés par des clous de tapissier.

Un morceau de bois courbé figure le corps du personnage. Les bras et les mains sont constitués de perles en bois de forme allongée, enfilées sur un fil électrique rigide. Les deux broches d'une vieille fiche électrique mâle ont été fixées à leur extrémité. Enfin, le personnage repose sur deux supports empilés, l'un en métal et  l'autre en bois. 

  Est-ce la forme de la bouche qui peut aussi faire penser à un micro, l'allure chaloupée et sensuelle de la forme du morceau de bois figurant le corps, la vague mélancolie qui émane du personnage ? Le nom de ce nouvel objet s'est naturellement imposé à moi et il n' y a pas eu débat intérieur...  

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